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    Octobre : Panorama des nouveaux anime en cours au Japon

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    Giromu
    Captain America

    Messages : 2616
    Date d'inscription : 10/07/2011

    Octobre : Panorama des nouveaux anime en cours au Japon

    Message par Giromu le Ven 11 Oct - 16:39

    Nouveau panorama des nouvelles séries débutées en octobre dont j'ai vu les premiers épisodes, pour les curieux qui veulent un avis rapide.
     
    Celui-ci n’est pas exhaustif et ne comprend que les séries que je compte suivre.

    Comme pour celles de juin, je les ai classées par ordre d'intérêt pour ma pomme et ai tâché d'en souligner les qualités, les publics auxquelles elles peuvent plaire ainsi qu’une estimation de l'importance des facteurs "moe" et "harem" dans ces séries, sachant qu'il parait que ces facteurs explosent ces dernières années. Je tâche de me rendre compte de l'importance du nombre de séries s'appuyant sur le moe pour vendre.




     
    Golden time :
     
    Anime dont j’attends le plus de choses cette saison.
    Pourquoi ? C’est tiré d’une série de romans écrits par l’auteur de ce chef d’œuvre qu’est Toradora et réalisé par l’équipe de production qui a pondu ce chef d’œuvre de 2009, tiens !
     
    Nous suivons un jeune provincial monté à Tokyo pour étudier en première année de droit.
    Arrivant en retard à la cérémonie d’accueil des nouveaux élèves, il sympathise avec un étudiant tokyoïte harcelé par une belle héritière dont il tombe amoureux.
    Celle-ci a un plan de vie bien établi dans sa tête et n’entend pour rien au monde laisser une seconde loin d’elle l’élu de son cœur.
    Notre provincial fait également la connaissance de plusieurs élèves dès ce premier jour mémorable.
     
    Premier épisode dynamique et intriguant pour une de ces plus rares séries se passant en milieu estudiantin (Genshiken…). Techniquement assez jolie, nous verrons si cette série se révèlera sur le long terme.
    Le deuxième épisode transforme complètement l’essai : d’autres personnages sont introduits et on pénètre un peu plus la psyché des personnages principaux.
    Une bonne dose d’humour (la soirée d’intégration alcoolisée et démoniaque du club de cérémonie du thé ! XD ) ajoute un aspect très vivant à cet anime qui porte en lui les germes de la meilleure série de l’automne.
    Je retrouve une bonne partie du charme de Toradora pour l’instant, et la réalisation, comme les musiques n’y sont pas étrangères…
    Les personnages sont très réalistes et plus profonds qu’il ne semble au premier épisode. En tout cas, ça envoie du lourd.
     
    Episodes vus : 2/ 24

    Si vous aimez : Toradora, les comédies romantiques avec un supplément d’âme, revivre vos années de fac, les personnages dynamiques et attachants.
    Note, pour l’instant : 17/20

    Taux de moe : 20% Le style graphique est plutôt réaliste, y compris dans les couleurs employées. L’héroïne est magnifique.
    Taux de harem : 30%. Il y’a un je ne sais quoi de harem dans l’air. On verra sur le long terme.








    Little busters refrain :
     
    Suite de la série animée diffusée d’octobre 2012 à mars 2013 et tirée du visual novel culte Little busters! de Key, cette suite va enfin révéler « le secret de ce monde », fil conducteur de l’intrigue mélancolique et joyeuse à la fois de cet anime très prenant.
    Pour les retardataires, nous suivons Rikki, un lycéen victime d’un syndrome de narcolepsie qui le conduit à s’endormir de façon aléatoire et contre sa volonté qui rassemble, à l’instigation de son meilleur ami dont c’est la dernière année scolaire, une équipe de baseball haute en couleurs composée d’élèves des deux sexes, ayant pour la plupart un passé douloureux.
    Il perçoit que quelque chose d’anormal guide sa vie, un évènement métaphysique dont il cherche à déterminer la nature…
     
    Comme pour toutes les oeuvres de Key (Clannad, Kanon, Angel beats !), un character design mignon, coloré et presque enfantin dissimule de lourds secrets qui pourrissent la vie des personnages.
    Caractérisé par une ambiance poétique et mélancolique, des moments poignants, des évènements très émouvants et une grande sensibilité, les jeux de Key et les anime qui en sont tirés sont fréquemment cités comme étant experts pour mettre la larme à l’œil des spectateurs et les marquer profondément.
    Little busters refrain n’échappera pas à ce schéma, si on se fie à la première saison.
    Et rien que le retour de Noumi « Kud » Kudryavka, personnage adorable et poignant, vaut le matage des deux saisons.
     
    Les musiques laissent une impression rémanente dans la tête, tant elles sont marquantes et contribuent à la création de l’ambiance mélancolique.
     
    Visionnage de la première série indispensable avant d’entamer celui de cette saison 2 !
     
    Episodes vus : 1/ ?

    Si vous aimez : Clannad, Kanon, Angel beats !, rire, pleurer, les beaux anime, les bandes de copains
    Note, pour l’instant : 16/20

    Taux de moe : 30% Design adorable et coloré, personnages féminins moe en diable.
    Taux de harem : 40%. A la base, le jeu en est plus ou moins un, les actions de Rikki l’amenant vers une fille ou l’autre. Ici, les bases en sont jetées mais le harem n’est que dans la forme (surtout vu ce qu’elles lui font subir pendant leur soirée pyjama, le pauvre).







     
    Galilei donna :
     
    Dans un futur proche, une mystérieuse organisation tente d’enlever 3 sœurs qui sont les descendantes de l’astronome Galilée.
    L’aînée est une étudiante en droit très sentencieuse et qui arrive bien à emporter l’adhésion.
    La cadette pratique les arts martiaux. Elle est plutôt taciturne.
    La benjamine est un génie de la mécanique, qui a crée son propre scooter qui lévite et se transforme au besoin en arme !
     
    Le premier épisode est spectaculaire visuellement, peut-être le plus bel anime de la saison pour l’instant (devant celui de Kyoto animation, c’est dire !).
    C’est mystérieux et rythmé, très prenant.
     
    Je suis très curieux de voir si la série va tenir ses promesses.
     
    Episodes vus : 1/ 11
     
    Si vous aimez : les anime dynamiques et mystérieux, les vaisseaux volants et mechas ne tout genre, les belles réalisations.
    Note, pour l’instant : 16/20
     
    Taux de moe : 30% Les trois sœurs vont avoir leur petit succès, leur design étant particulièrement réussi.
    Taux de harem : 0%. Je ne pense pas du tout.









     
    Coppelion :
     
    Une catastrophe de type Fukushima a eu lieu en 2016, qui a presque annihilé Tokyo, revenu à l’état sauvage à la façon du Tchernobyl actuel.
    Les êtres humains ne peuvent plus survivre dans la région qu’en portant des combinaisons anti radiations. Pourtant, 3 lycéennes en simple uniforme scolaire s’y rendent à pieds, ayant perçu plusieurs signaux de détresse de potentiels survivants.
    Pourquoi sont-elles insensibles à la radioactivité ambiante?
     
    Voici ce qui est pour moi un des meilleurs premiers épisodes de la saison.
     
    Dans un décor de ville à l’abandon magnifique, nous contemplons un monde qui pourrait être le nôtre si la catastrophe de Fukushima avait fait encore plus de dégâts.
    Visuellement somptueuse, cette série au beau character design promet beaucoup. Espérons que nos attentes seront comblées.
     
    Episodes vus : 1/ 13

    Si vous aimez : Les paysages vides et majestueux, l’exploration urbaine, les ambiances post apocalyptiques.
    Note, pour l’instant : 16/20
     
    Taux de moe : 20% Lycéennes en mini jupe spotted. Ceci dit, aucun plan sexy ou quoi, pour les inquiets.
    Taux de harem : 0%. Pas envisageable, vu l’ambiance réaliste dépeinte.






     
    Kill la kill :
     
    Nouvel anime du réalisateur de Tengen Toppa Gurren lagann mais pas pour Gainax, Kill la kill est du concentré de nekketsu!
    Si vous aimez les anime pleins de ligne de force, de traits esquissés et d’énergie, ne cherchez plus, Lill la kill est l’anime le plus dynamique et foufou de l’automne, FLCL style.
     
    Nous suivons une héroïne à la recherche de la deuxième lame de ses ciseaux géants( tiens, d’ailleurs, qu’est ce qu’ils ont au Japon à mettre des ciseaux partout dans leurs anime en ce moment, entre Dog and scissors, Kill la Kill, Mysterious girlfriend X ? :p Ils regardent trop leurs bureaux ?).
     
    Sa recherche la conduit à une ville mystérieuse construite un peu comme la tour de Babel et dominée par un mystérieux lycée qui fait régner la terreur sur ses habitants à l’aide d’une hiérarchie étudiante tyrannique et d’uniformes scolaires donnant des super pouvoirs !
    Est-ce que la présidente du conseil des élèves, qui règne d’une main de fer sur l’établissement, est celle qui a tué son père et dérobé la lame manquante, une des rares armes capables de détruire les uniformes à superpouvoirs ?
    Peut on s’endormir après une telle débauche d’énergie déployée dans un seul épisode d’anime ?
    La série sera elle répétitive ?
    Vous le saurez en suivant cet anime qui fera bouillir votre sang !
     
     
    Episodes vus : 1/ ?

    Si vous aimez : Tengen Toppa Gurren Lagann, les anime Gainax qui ne sont pas de Gainax, FLCL, les lignes de force, la puissance du nekketsu, les titres débiles.
    Note, pour l’instant : 15/20

    Taux de moe : 60% L’héroïne se balade en tenue ultra sexy, avec mini jupe outrancière, ventre nu et bretelles. Une descendante de Cutey honey ? En tout cas, une des séries les plus sexy de la rentrée.
    Taux de harem : 0%. Si un harem apparait dans cette série, je mange mon chapeau.




     
    Outbreak company :
     
    Les forces d’autodéfense japonaises découvrent une porte dimensionnelle menant vers un monde d’heroic fantasy. Evitant de justesse une confrontation avec l’armée du royaume local, un partenariat économique est mis en place par les deux gouvernements.
    Et qu’est ce que le Japon exporte le plus, hein ? Des poteries en céramique ? Des sabres japonais ? La cérémonie du thé ? Eh non ! Pensez au « soft power » de Junichiro Koizumi, pensez « sous-cultures », pensez « otaku » !
    Le gouvernement fait donc appel à un ancien hikkikomori et vrai otaku et le bombarde responsable des exportations vers ce royaume!
     
    Heureusement, malgré son inexpérience du commerce, notre héros est en terrain connu, puisqu’il sera servi par une maid demi-elfe, un homme dragon bourru et conseillé par une accorte femme soldat ainsi que par un expert en commerce du gouvernement…
     
    Ce premier épisode promet un bon délire sympathique et sans prise de chou. Le postulat de départ, qui inverse celui de Hataraku ! maou-sama, qui voyait débarquer un roi-démon déchu dans notre monde pour y devenir manager d’une chaîne de fast-food, promet de bonnes doses de fun.
    Personnellement, je suivrai avec intérêt cette série dont le premier épisode est un de ceux qui m’ont le plus plu.
     
     
    Episodes vus : 1/ 12

    Si vous aimez : les points de départ débiles, l’héroic fantasy comique, le choc des cultures, le comique de situation, les séries pour otakus.
    Note, pour l’instant : 15/20

    Taux de moe : 50% Héroïnes moe et sexy, allusions aux tropes des jeux vidéo et des anime, un pur anime pour otakus.
    Taux de harem : 50%. Grosse, énorme présomption de harem pour notre héros.




     
    Nagi no asukara (="vers des lendemains calmes") :
     
    Sorte de conte se déroulant dans un monde où l’humanité vient du fond des mers. Nous suivons une bande de…je dirais collégiens habitant une petite ville sous-marine côtière dont l’école a fermé. Ils doivent donc fréquenter l’école terrestre la plus proche mais sont victimes de l’ignorance des élèves locaux, les « terriens » ayant perdu la capacité de respirer sous l’eau en même temps que la membrane brillante qui recouvrait la peau de leurs ancêtres..
    Notre héros s’agace de voir la fille sur laquelle il a des vues flasher sur un bishonen terrestre.
     
    Série la plus poétique de l’automne, elle bénéficie d’une très belle réalisation et d’une ambiance qui me fait penser à du Ghibli.
    J’attends beaucoup de cette série aux décors somptueux et à la réalisation itou.
     
     
    Episodes vus : 1/ 26

    Si vous aimez : les beaux chara designs, les contes, les anime colorés à la belle réalisation.
    Note, pour l’instant : 15/20

    Taux de moe : 40% Le chara design est du talentueux Buriki, responsable de ceux des anime de Boku wa tomodachi ga sukunai et autres Denpa onna to seishun otoko, autant dire que les personnages sont très beaux, particulièrement les filles, particulièrement mignonnes.
    Taux de harem : 20%. Je ne crois pas. Ceci dit, on a un triangle amoureux en devenir.




     
    Log horizon :
     
    Un otaku à lunettes expert en stratégie, jouant un personnage de magicien, se retrouve piégé dans son Meuporg favori pour une raison mystérieuse.
    Il va faire équipe avec un ami jouant un personnage de guerrier qui vient de se reconnecter sur ce jeu pour la première fois depuis deux ans et une joueuse petite et taciturne jouant un personnage d’assassin pour tenter de survivre et de trouver une porte de sortie au programme.
     
    Faisant inévitablement penser aux récents Sword art online et Accel World, cette série d’héroic fantasy très orientée action et humour est bon enfant et assez joyeuse, semble il sans les enjeux dramatiques des séries sus-citées.
    Le premier épisode remplit parfaitement sa mission d’introduction et constitue l’un des plus divertissants et équilibrés de la saison.
     
    Episodes vus : 1/ 25

    Si vous aimez : Sword art online, Accel world, l’heroic fantasy, les séries d’action comiques.
    Note, pour l’instant : 15/20

    Taux de moe : 30% L’assassin est le facteur moe numéro 1 de la série. Aucun personnage, qu’il soit masculin ou féminin, ne résiste à son apparence adorable!
    Taux de harem : 10%. Je n’y crois pas mais dans le doute. Certains personnages féminins s’intéresseront peut-être sentimentalement à notre héros, va savoir.






     
    Ore no Nounai Sentakushi ga, Gakuen Love Comedy wo Zenryoku de Jama Shiteiru alias Noukome (="Mon pouvoir mental de questionnaire à choix multiples pourrit complètement ma comédie romantique scolaire")

    Ore no Nounai Sentakushi ga, Gakuen Love Comedy wo Zenryoku de Jama Shiteiru
    Read more at http://myanimelist.net/forum/?topicid=674015#ugtVODJxxe4qPg8p.99
    Ore no Nounai Sentakushi ga, Gakuen Love Comedy wo Zenryoku de Jama Shiteiru
    Read more at http://myanimelist.net/anime/19221/Ore_no_Nounai_Sentakushi_ga_Gakuen_Love_Comedy_wo_Zenryoku_de_Jama_Shiteiru#UIjaTKq4TlLvuXwU.99
    Ore no Nounai Sentakushi ga, Gakuen Love Comedy wo Zenryoku de Jama Shiteiru
    Read more at http://myanimelist.net/forum/?topicid=674015#ugtVODJxxe4qPg8p.99Noukome :
     
    Dans le genre « anime au scénario débile », celui-ci se pose là !
    Nous suivons un héros relativement lambda au lycée et dans sa vie de tous les jours. Il côtoie les deux filles les plus bizarres de sa classe et lui-même est du genre très particulier : de façon aléatoire, il voit apparaitre devant lui deux choix loufoques et une voix impérieuse lui intime l’ordre d’en faire un. Il doit toujours faire un choix au final, sinon, une migraine atroce le saisit.
    Etant le seul à voir apparaître ces choix et à entendre la voix, son comportement passe pour celui d’un cinglé.
     
    Genre de parodie du genre visual novel, cet anime ne se prend pas au sérieux cinq secondes. Tout y’est loufoque et stupide, ce qui en fait aussi une des séries les plus drôles de la saison.
    Techniquement, c’est assez bateau, mais j’espère y trouve l’ambiance très drôle de Baka to test to shokanju (« Idiots, tests et créatures invoquées »)
    Avec son format court et inhabituel, on n’aura de toute façon pas le temps de se lasser, malgré un chara design vraiment quelconque.
     
     
    Episodes vus : 1/ 10
     
    Si vous aimez : les anime comiques, l’humour absurde.
    Note, pour l’instant : 14/20

    Taux de moe : 60% Vu le thème on n’échappe pas au moe obligatoire.
    Taux de harem : 80%. Un pur anime harem, à priori.






     
    White album 2 :
     
    Adapté d’un visual novel multi supports, cet anime se déroule dix ans après les faits décrits dans White album, soit en 1996.
    Curieusement, les personnages se baladent pourtant avec des portables à clapet dont je doute que même le Japon, si technologiquement avancé soit il, disposait à cette date.
    Le nouveau héros de la série est un lycéen sérieux qui aide le conseil des élèves de façon désintéressée, y ayant lui-même appartenu il y’a un an.
    Il rêve de vivre de la musique qu’il joue dans le groupe de light music du lycée mais le club est de plus en plus abandonné par ses membres.
     
    Le lycée dispose de 3 salles de musique contigües dont une avec un piano. Un jour, une élève joue en synchro avec lui le tube éponyme de la première série White album, incitant une troisième élève qui l’entend et se trouve sur le toit à en chanter les paroles.
     
    Notre trio gagnant commence à se mettre en forme.
     
    Suite d’un anime à la bande-son magnifique (les héroïnes ont les voix d’Aya Hirano et Nana Mizuki, qui chantent leurs chansons, excusez du peu !) et terriblement J pop des années 80 que j’avais vu en 2009 et qui m’avait terriblement déçu dans son déroulement navrant, malgré la beauté de la forme, qui ressuscitait le Tokyo des années 80, de la bande-son et le charisme personnage de la rivale de l’héroïne, Ogata Rina, ce White album 2 en est un parent lointain dont je n’attends pas grand-chose si ce n’est une bonne bande-son.
    Pour cela c’est réussi, l’ambiance musicale étant, dès le premier épisode, très marquante.
    Quelle nostalgie, mine de rien, d’entendre la chanson White album des années après.
     
    Pour le reste, nous avons pour l’instant un festival de stéréotypes bien agencés mais une réalisation agréable.
    Surtout, le héros est sympathique, contrairement à cette stupide et agaçante tête à claques qu’était celui de White album 1, l’horripilant Touya.
     
    Un anime musical agréablement mis en scène dont le point fort sera la bande-son.
     
    Notez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir vu la série White album (2009) pour visionner ce White album 2 (2013), les personnages de 1986 étant à peine mentionnés.
     
     
    Episodes vus : 1/ 12

    Si vous aimez : White album, les anime musicaux, la J pop vintage.
    Note, pour l’instant : 14/20

    Taux de moe : 30% des héroïnes moe malgré le style assez réaliste du DA.
    Taux de harem : 30%. Au moins un triangle amoureux à priori.






     
    Kyoukai no kanata (="Au delà de l'horizon") :
     
    Dernier anime en date de Kyoto animation.
    Un type né de l’union d’un yomu (esprit du folklore nippon) et d’un humain, immortel, fait la rencontre d’une chasseuse de yomus ayant la capacité de canaliser son sang afin de lui donner la forme d’une épée.
    Dernière de son clan, elle insiste pour tuer le protagoniste malgré le fait qu’il ne peut l’être. Une relation un peu étrange nait, le tout su fond de combats entre yomu et humains.
     
    Kyoani nous joue pour le coup une partition un peu plus sérieuse que d’habitude. L’aspect mignon et kawai est toujours présent mais le scénario est assez sombre malgré des pointes d’humour.
    Techniquement, c’est le plus bel anime de l’automne (qui a dit « comme d’hab avec Kyoto animation» ?). Scénaristiquement, je suis assez circonspect et n’en attend pas grand-chose.
    Peut-être sera-ce enfin l’anime « ambitieux » attendu par les fans du vieux Kyoto animation (Full metal panic, Clannad…) avant leur virage moe et léger amorcé par K-on !
     
     
    Episodes vus : 1/ 13

    Si vous aimez : Kyoto animation, les réalisations top notch, le fantastique, le folklore nippon.
    Note, pour l’instant : 14/20

    Taux de moe : 40% L’héroïne est typique de Kyoto animation, kawai en diable dans ses animations, notamment quand elle mange. Pour le reste…
    Taux de harem : 30%. Potentiel harem, le héros côtoyant plusieurs filles.




     
    Miss Monochrome :
     
    Miss Monochrome est un genre de Hatsune Miku coodere, qui veut devenir une idol populaire.
    Las, elle n’y connaît rien et est escroquée par l’orpheline qu’elle a recueillie. La gynoïde perd toute sa fortune.
    Un jour, elle rencontre ce qui lui manque : un manager. Mais est ce le bon ?
    Parviendra-elle à réaliser son rêve ?
     
    Personnage crée comme support de ses chansons par la seiyuu et chanteuse vétéran Yui Horie, Miss Monochrome est une série composée d’épisodes de 4 minutes ( !) dont les deux premiers font mouche par leur humour.
    C’est la première série que je vois dans laquelle le personnage principal s’exprime avec ce qui ressemble à une voix de synthèse (comme la chanteuse virtuelle Hatsune Miku).
    Une petite série sans aucune prétention mais qui, pour l’instant, exploite parfaitement sa courte durée.
    Pas d’opening, mais l’ending est une chanson de Yui Horie assorti d’une chorégraphie en images de synthèse de Miss Monochrome.
     
    Episodes vus : 2/ ?

    Si vous aimez : Vocaloid, hatsune Miku, les fables humoristiques, les anime au format très court.
    Note, pour l’instant : 14/20

    Taux de moe : 30% Miss Monochrome est moe en diable. Pour le reste, nous verrons.
    Taux de harem : 0%. Pas le propos, je pense.







     
    Gingitsune (= « Le renard d’argent »)
     
    Nous suivons la vie quotidienne d’une miko qui peut prédire l’avenir avec l’aide de Gintaro, un renard devenu un dieu qui réside dans le temple de son père et qu’elle est la seule à voir.
    Ronchon et bourru, celui-ci est aussi ami avec elle depuis l’enfance.
     
    Série axée sur la religion shinto, il est difficile de s’en faire un avis dès le premier épisode tant il reste de nombreux personnages à introduire.
    Ceci dit, dans le genre tranche de vie folklorique, c’est plutôt réussi pour l’instant.
     
    Episodes vus : 1/ 12

    Si vous aimez : Natsume’s book of friends, les yokai et le folklore nippon.
    Note, pour l’instant : 14/20

    Taux de moe : 20% cet anime ne joue pas dans ce registre. L’héroïne est moe et les yokai sont parfois kawai (d’une drôle de manière pour certains, comme les deux vieux shishi du temple voisin de celui de Gintaro).
    Taux de harem : 0%. Une histoire d’amour en vue mais rien d’autre.





     
    Blazblue Alter memory :
     
    Adaptation des jeux vidéo éponymes d’Arc system works, j’avoue ne pas attendre grand-chose des aventures de Ragna the blood edge (ce nom, je m’y ferai jamais) et ses copains aux noms fantasques.
    Si vous aimez les scénarios un rien grandiloquents et la baston, ce devrait être un honnête divertissement pour vous.
    La réalisation tient la route mais il y’a rien de folichon dans ce premier épisode aux enjeux  assez abscons qui introduit quelques personnages majeurs comme Ragna, Taokaka, Noël Vermillon ou encore Rachel Alucard.
    Amateur du jeu de baston, j’y jetterai un œil quand même.
     
    Episodes vus : 1/ 12


    Si vous aimez : les jeux de combat aux scénarios au haut en couleurs, les designs barrés d’Arc system works, les jeux Blazblue.
    Note, pour l’instant : 12/20

    Taux de moe : 20% Noël Vermillon tient ce rôle avec Rachel Alucard pour l’instant. Taokaka a un design plus…original. Sans parler de sa voix~nya.
    Taux de harem : 10%. Me souviens pas que ce soit le cas dans les jeux.






     
     Yuusha ni Narenakatta Ore wa Shibushibu Shuushoku wo Ketsui Shimashita. alias Yuushibu
    (="N'ayant pas réussi à devenir un héros j'ai dû me résoudre à trouver un travail") :

    Yuusha ni Narenakatta Ore wa Shibushibu Shuushoku wo Ketsui Shimashita.
    Read more at http://myanimelist.net/forum/?topicid=671651#1vZXgCPA1K4to0vr.99
    Yuusha ni Narenakatta Ore wa Shibushibu Shuushoku wo Ketsui Shimashita.
    Read more at http://myanimelist.net/anime.php?id=18677#Kcp4fFtU0mkQWpDO.99
    Yuusha ni Narenakatta Ore wa Shibushibu Shuushoku wo Ketsui Shimashita.
    Read more at http://myanimelist.net/anime.php?id=18677#Kcp4fFtU0mkQWpDO.99
    Yuusha ni Narenakatta Ore wa Shibushibu Shuushoku wo Ketsui Shimashita.
    Read more at http://myanimelist.net/anime.php?id=18677#Kcp4fFtU0mkQWpDO.99Yuushibu :
     
    Au croisement de Hataraku ! Maou~sama et de Outbreak company, Yuushibu présente un monde dans lequel le royaume du mal d’un monde d’héroic fantasy s’est effondré pour des raisons économiques et non parce qu’un noble héros a vaincu le seigneur démon !
    Hélas, c’est la crise même dans les royaumes d’heroic fantasy et les milliers de héros formés par le royaume du bien local doivent se reconvertir, leurs compétences en exploration de souterrains et en combat n’étant plus des masses recherchées.
    Notre protagoniste est un de ces anciens héros. Pour éviter le chômage, il est devenu équipier dans une chaîne de konbini (épiceries japonaises multi services ouvertes 24h/24 dont les trois marques les plus représentées sont Lawson, qui semble sponsoriser cet anime, vu la pub qui lui est faite dedans, Seven eleven et Family mart) du royaume.
    Un jour, un personnage arrogant et androgyne est embauché par sa manager, qui lui confie sa formation. Ce n’est autre que la fille du seigneur démon, ruinée par la crise économique !
     
    Série comique amusante et divertissante, je pense qu’elle sera un honnête divertissement mais n’en attend absolument rien d’autre.
    La réalisation et le chara design sont assez agréables et dynamiques, en revanche.
     
    Episodes vus : 1/ 12

    Si vous aimez : La chaîne de konbini Lawson, les postulats nawak, le ecchi.
    Note, pour l’instant : 13/20

    Taux de moe : 90% La série la plus sexy de la saison à ma connaissance. Poitrines généreuses qui font boing, plans petite culotte nombreux, rien ne vous sera épargné !
    Taux de harem : 50%. En tant que pur produit ciblé pour les otakus, un harem est extrêmement possible.






     
    Sekai de Ichiban Tsuyoku Naritai! (=« Etre la plus forte du monde ! »)
     
    Une idole populaire et très « corporate » se porte volontaire pour participer à une émission se déroulant dans le club de catch féminin Berserk (tout un programme !).
    Voulant protéger l’honneur de sa rivale et collègue idol, qui a eu le malheur de prononcer une parole jugée blessante par une catcheuse, elle se retrouve, poussée par son corporatisme et son idéalisme, à pénétrer le milieu du catch féminin !
     
    Bon, c’est du gros n’importe quoi et c’est pour ça que ça promet. On connaissait le jeu vidéo (déjà japonais !) Rumble roses, voici son pendant en anime, à priori un nanar que j’espère sympathique.
     
    Episodes vus : 1/ 12

    Si vous aimez : les postulats nawak, le catch féminin, les idols qui en veulent, le ecchi.
    Note, pour l’instant : 12/20

    Taux de moe : 70% Catcheuses sexy, clés de bras et german supplex. Une série faite pour ça, façon Queen’s blade.
    Taux de harem : 0%. Pas un homme parmi les personnages principaux. Possibles allusions yuri possibles mais point de harem en tout cas.



      La date/heure actuelle est Jeu 19 Oct - 11:02