Pop-culture, sujets en vrac et tiramisus


    [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

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    Giromu
    Captain America

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    Date d'inscription : 10/07/2011

    [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Mar 17 Juil - 16:44

    ...a spider can. Spins a web, anytime...



    Non, je ne vous ferai pas l’insulte de présenter
    le tisseur de toiles star des années Strange et de je ne sais combien de DA et
    de films.


    Disons simplement que c’est un personnage que
    j’aime bien, malgré sa surexposition médiatique depuis les années 60 (après est
    venu Serval, mais c’est une autre histoire). Bon ceci dit, c’est pas pour rien
    que je n’ai pas fait de topic sur lui depuis toutes ces années : à coté de
    Captain America, Hulk, le Punisher, Daredevil, Man-thing et autres Batman, ce
    n’est pas franchement mon perso préféré.
    Ce sujet servira aussi à parler des symbiotes et de tous les personnages de son univers.





    Pour commencer de manière originale, parlons
    de sa mort !



    La VF la plus facile à trouver de ce chef d'oeuvre. Attention, il semble que la dernière réédition en date ait omis l'histoire bonus la première chasse de Kraven", ce qui est scandaleux vu qu'elle a toute sa place ici et est très intéressante.



    Spider-man a une des galeries d’ennemis les
    plus réussies des comics de super-héros et bon nombre sont des stars (Green Goblin/Le
    bouffon vert, le docteur Octopus, Venom…).


    Pourtant, il y’en a un qui n’a jamais vraiment
    brillé ou laissé de souvenir marquant avant la saga dont je vais parler, Kraven
    le chasseur.






    Serguei « Kraven » Kravinoff est un
    aristocrate russe blanc dont les parents ont émigré aux USA au début du 20ème
    siècle pour fuir les rouges. A la mort de son père et de sa mère, il consacre
    sa fortune aux safaris et aux voyages en Afrique, afin de devenir le plus grand
    chasseur de tous les temps. Là, il apprend à lutter contre des fauves à mains
    nues, à traquer n’importe quel gibier, à courir avec les gazelles…





    Il obtient également le secret de nombreuses
    potions donnant certains pouvoirs limités dans le temps par des sorciers
    africains et devient expert en drogues et poisons divers. Surtout, il arrête de
    vieillir grâce à l’une d’entre elles et reste figé physiquement autour d’une
    quarantaine d’années. Bien plus tard, après sa mort, on apprendra qu’il a eu plusieurs
    compagnes et de nombreux enfants, tous particulièrement attachés à sa mémoire
    et à son héritage de mort.





    Un jour où sa popularité est établie, il
    apprend de la bouche de son ancien domestique qu’il passait son temps à
    martyriser en son jeune temps, Dmitri Smerdiakov alias le caméléon, l’existence
    du surhomme Spider-man.


    Kraven entreprend de chasser pour la première
    fois un homme et récolte une mémorable raclée qui va se transformer pour lui en
    obsession à vaincre Spider-man, toujours selon un code d’honneur propre au
    chasseur qui ne souhaite pas utiliser d’armes à feu contre lui.


    Bien sûr, il récolte défaite sur défaite,
    malgré son affiliation aux Sinister six d’Octopus.


    C’est un ennemi de Spidey relativement faible
    et peu apprécié du lectorat.




    Tout va changer en 1987 avec le crossover
    liant les 3 séries Spider-man de l’époque (une première éditoriale !), Fearful symmetry : Kraven’s last hunt (« la dernière
    chasse de Kraven » ou encore « la mort du chasseur » selon les
    traductions en VF).




    Consumé par sa folie, Kraven décide une nuit
    pluvieuse de surpasser le tisseur dans sa chasse aux criminels afin de vaincre
    sa peur de ce qu’il identifie maintenant comme un esprit animal qui a juré sa
    perte. Il craint que la folie de sa mère soit héréditaire et va chercher à se
    convaincre que c’est faux. Désormais terrorisé par les araignées, il décide de
    vaincre sa peur en étant submergé par une horde grouillante de ces animaux
    qu’il va dévorer pour s’approprier l’essence de son ennemi.





    Allant à l’encontre de tout ce qu’il a fait
    jusque là, il trouve Spider-man et l’abat à l’aide d’un fusil de chasse et d’un
    filet, devenant ainsi le premier à vaincre le tisseur.




    Après l’avoir enterré sous la pluie battante
    et avoir dédié une pierre tombale commémorative à sa victoire (« ci-gît
    l’araignée, tuée par le chasseur »), Kraven se déguise en Spider-man et,
    seulement armé de sa détermination et d’une corde, part prouver au monde qu’il
    est capable de mieux faire que son ennemi déchu, sans super pouvoirs.


    Pour se faire, il affronte, vainc et capture
    l’homme-rat cannibale Vermin dans les égouts de New York, un adversaire qui
    avait terrorisé Spidey et que celui-ci avait été incapable de vaincre sans
    l’aide de Captain America.






    Il arrête ensuite de nombreux criminels dans
    les rues à l’aide de sa seule force humaine et de sa folie, les battant à mort.
    C’est à ce moment qu’il croise une Mary-Jane terrifiée à la recherche de
    Spider-man que personne n’a vu depuis des jours. Face à la violence des actes
    de Kraven, elle comprend instinctivement qu’il ne s’agit pas de Peter, malgré
    les apparences.




    Celui-ci se réveille drogué et enterré vivant.
    Luttant contre le désespoir et la folie qui le guettent, se raccrochant à
    l’amour de sa femme, Spider-man parvient, au prix d’efforts surhumains, à
    s’extraire de sa tombe. Il entreprend de confronter Kraven dans son manoir
    après s’être plus ou moins remis psychologiquement.




    Le dernier acte de ce drame se met en place
    quand il comprend que son vieil adversaire est devenu irrémédiablement fou et
    que, ayant accompli son but chimérique de vaincre l’araignée imaginaire qu’il
    s’est représentée comme plus qu’un homme, il n’a pour seule ambition que de se
    suicider, ce qu’il fera après le départ de Spidey, sans l’avoir averti de ses
    intentions.





    La police arrive peu après, appelée par Kraven,
    qui s’empare des nombreuses preuves de ses actes criminels qu’il avait préparées
    à leur intention, ainsi que d’une confession écrite.





    Kraven est enterré par ses hommes dans une
    tombe surmontée de l’inscription « Ci-gît Sergueï Kravinoff, Kraven le
    chasseur, qui a tué l’araignée. Il est mort avec honneur. ».









    Cet
    évènement éditorial a eu plusieurs conséquences :




    - c’est la première fois qu’une même histoire
    se déroule dans 3 magazines différents et simultanément, avec de plus une belle
    homogénéité, l’équipe artistique étant la même sur tous les numéros parus et les
    couvertures ayant une patte très sombre, à mille lieues e ce qui se faisait à
    l’époque.


    De nombreux lecteurs ont écrit pour se
    plaindre que cette histoire les forçait à acheter les trois magazines de Spidey
    (s’ils savaient ce qui les attendait dans les années 90 !).




    - c’est l’une des histoires les plus sombres
    et les plus tristes du personnage, avec une ambiance plus Batman que Spidey.





    - la nuit et la pluie omniprésentes durant
    cette semaine d’absence du tisseur, enterré vivant, sont magnifiquement rendus
    dans tout ce qu’elle a d’oppressant par le génial dessinateur Mike Zeck (connu
    pour ses Captain America et Punisher à la fin des années 80). On ne voit le
    jour que dans la dernière case de l’histoire !






    - la côte du personnage de Kraven grimpe en
    flèche et il devient après sa mort un ennemi marquant du tisseur, cette
    histoire inspirant de nombreux créateurs.




    - le plaidoyer contre le suicide du scénariste
    J.M De Matteis est mal compris par beaucoup de lecteurs, qui pensent au
    contraire qu’il s’agit d’une apologie de la liberté individuelle, y compris en
    matière de mort. Ceci va le conduire à écrire un excellent épilogue, toujours
    avec Mike Zeck aux commandes, l’âme du
    chasseur
    . Cet épisode est paru dans le magazine VF Spider-man n°7 édité par
    Semic dans les années 90 mais n’a jamais été réédité ensuite. On en parle un
    peu plus bas.





    Cette histoire, qui est selon moi la meilleure
    jamais écrite sur le personnage, bénéficie de plusieurs traductions :
    - La première commence à dater, un peu : la mort du chasseur, en 3 albums dans
    la collection Comics USA de Glénat est parue à peu près en même temps que
    Batman : enfer blanc, à la fin des années 80. Les couleurs, d’époque, sont
    un peu passées, mais la traduction est bonne.




    - La deuxième, la
    dernière chasse de Kraven
    , chez Panini, comporte l’intégrale de la série et
    une planche rajoutée à l’édition en TPB américain (volumes souples ressemblant
    à nos albums, au contraire des comics classiques de 20 à 22 pages qui sortent
    mensuellement), qui appuie avec force le message du scénariste. La colorisation
    a été refaite et les couleurs ressortent mieux.




    Une autre, toujours par Panini, est parue en
    kiosque dans la série « les incontournables ». ça reste trouvable
    chez Album comics par exemple.


    Perso, j’ai le TPB américain avec une nouvelle
    couverture de Mike Zeck, Fearful
    symmetry : Kraven’s last hunt
    et les 6 numéros d’époque, que j’ai
    pistés à l’époque tel un chasseur russe à travers toutes les boutiques de
    comics de Paris.Je suis un fan absolu de cette série et de ses
    couvertures ! Vous remarquerez, outre leur grande force évocatrice, qu'elles racontent un résumé de l'histoire.





    Le scénario de J.M de Matteis, auteur très
    marqué par les notions chrétiennes de sacrifice, d’amitié et de rédemption,
    s’appuie en effet sur un poème qui ouvre et ferme cette histoire, dressant de
    nombreux parallèles fascinants :
    Comparaison recolorisation/colo d'époque








    - Kraven, ancien noble qui a bénéficié de la
    meilleure éducation, représente une élite sociale mais côtoie les bêtes sauvages
    qu’il chasse à mains nues. Il tient presque plus du fauve que de l’homme. Spider-man,
    malgré son nom, est juste un parfait New Yorkais déguisé en animal.




    - Peter Parker et Sergueï Kravinoff, l’un
    allant toujours de l’avant et luttant pour sa famille et ses amis, l’autre
    obsédé par le passé, par sa mère devenue folle et par un code d’honneur biaisé.




    - l’enfant souriant de la photo et ses
    parents, devenu un adulte sombre, vieux et seulement mu par une chimère.




    - Spider-man, qui reste humain et mesuré malgré
    ses pouvoirs surhumains et son costume sombre un peu effrayant et le Spider-man
    Kraven, qui transcende les limites physiques humaines mais est inhumain dans
    ses actes impitoyables.









    L’épilogue, Amazing Spider-man : soul of the hunter (« l’âme du
    chasseur »), édité dans le numéro 7 de la revue VF Spider-man de Semic
    (l’édition que j’ai) est un numéro spécial de 48 pages. Il voit Peter assister
    à l’enterrement de la mère d’un de ses amis, très éprouvé par la situation mais
    le prenant avec une relative philosophie, ayant été élevé dans la religion
    juive malgré le scepticisme de sa mère qui ne voulait pas croire en un Dieu
    laissant faire la Shoah.





    La vision de la mère de son ami Roger dans son
    cercueil ouvert lui rappelle que la mort de sa tante arrivera un jour mais
    aussi qu’il a été enterré vivant. Très éprouvé par la veillée funèbre et malgré
    ses discussions avec Mary-Jane, il ne parvient pas à trouver le sommeil.


    Il reçoit la visite du fantôme de Kraven, qui
    semble le supplier de manière maladroite et incompréhensible. Peter décide
    d’aller sur la tombe de Kraven, et voit à nouveau le fantôme se manifester,
    toujours aussi cryptique.




    Une silhouette encapuchonnée dont on ne voit
    que les yeux l’accompagne. L’apparition, qui est en fait la Mort, lui explique
    que, Kraven s’étant suicidé, le repos de son âme, comme celui de millions d’autres
    dans le même cas, lui est refusé, mais que si Spider-man accepte de lui
    pardonner ses actes, le chasseur connaitra la rédemption.





    Furieux, Spider-man refuse catégoriquement et
    lui souhaite une éternité de souffrance, ce qui provoque le départ de la Mort
    et du fantôme.


    Son esprit continue cependant à le tourmenter
    et il fait des rêves effrayants dus à son expérience passée. Il revient sur la
    tombe de Kraven, décidé à faire cesser le cauchemar.





    L’âme
    du chasseur
    est un œuvre peut-être plus belle encore que
    sa prédécesseuse. C’est une histoire parmi les plus émouvantes que j’ai pu lire,
    centrée sur les thèmes de la rancœur, de la rédemption, de la mémoire, du
    pardon et de la vie après la mort.


    C’est une des plus belles histoires de De
    Matteis et les dessins magnifiques de Zeck la subliment.


    Foncez si vous avez la chance de tomber
    dessus.





    On peut aussi citer Kraven’s first hunt (« la première chasse de Kraven »),
    toujours par De Matteis mais avec un autre dessinateur. Trouvable en VO dans
    Sensational Spider-man annual ’96, il s’agit d’une réécriture des origines de
    Kraven, montrant ses liens avec le caméléon et le début de son obsession pour
    Spider-man. Une histoire très réussie et prenante. En VF, on peut la lire dans
    l’édition Panini reliée de la dernière
    chasse de Kraven
    , petits veinards ! Faites juste bien gaffe à l'édition, comme dit plus haut.








    Un What
    if
    , le numéro 17 du deuxième volume du titre, inédit en VF et datant de
    septembre 1990, a été dédié à l’arc (ensemble de numéros formant une histoire
    complète) Kraven’s last hunt. Dans cette uchronie, Kraven emploie de vraies
    balles plutôt que des tranquillisants pour abattre Spider-man et l’enterre
    réellement, se déguisant ensuite comme dans l’histoire normale pour prouver
    qu’il est meilleur que lui. Mary-Jane le rencontre déguisé en Spider-man et demande
    aux super-héros les plus proches du tisseur, Captain America , Daredevil et la
    torche humaine, de partir à sa recherche. Ils tombent sur Kraven déguisé en
    Spider-man et celui-ci est contraint de fuir. Il se réfugie sur la tombe de
    Spidey, déterre le cadavre et en mange des morceaux de manière, selon les
    coutumes de certaines tribus, à
    s’approprier sa force pour résister aux super-héros.


    Il est arrêté et Mary-Jane apprend la mort de
    Peter. Elle convoque la presse pour laver le nom de son mari et dénoncer les
    actes qu’a commis Kraven quand il était déguisé en Spider-man. L’inénarrable
    J.Jonah Jameson profite de ces évènements pour convaincre le public que tous
    les super-héros sont des menaces pour la société. Mary-Jane aura beaucoup à faire dans sa nouvelle carrière de
    passionaria…





    Ce What if est malheureusement indigne de son
    matériau d’origine. Les dessins sont plutôt moyens, hormis la belle couverture de John Romita (une constante dans le
    volume 2 de What if, certes) mais surtout le scénario n’apporte rien
    d’intéressant, sa fin étant bâclée. Une déception, mais bon, c’était dur de
    faire plus intéressant er réussi que Kraven’s last hunt, à la décharge des
    auteurs.
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    Ju
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Ju le Mar 17 Juil - 17:08

    J'ai commencé à lire à petites doses les Ultimate Spiderman et Kraven y est représenté en gros macho bouffon. Il fait le malin, se paye le sapin et tombe dans le ravin. Hop, plié. Pas très glorieux. Pas très intéressant comme personnage.
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    Giromu
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Mar 17 Juil - 17:11

    Le Kraven de l'univers Ultimate est tres différent de celui de l'univers régulier (le 616). Il est très faible, peu intelligent et prétentieux. Comme le shocker, il est devenu dans la version Ultimate un personnage gag.^^
    Ceci dit, il a un secret qui le rend un peu plus dangereux que ce qu'il parait, mais c'est un perso tres faible.
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    Keitaro
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Keitaro le Mar 17 Juil - 17:32

    L'ordre des images est décousu par rapport au post ou c'est moi ?
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    Giromu
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Mar 17 Juil - 17:42

    J'ai placé d'abord les 6 couvertures d'origine et ensuite les illustrations dans l'ordre de l'histoire.
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    Giromu
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Jeu 19 Juil - 16:30

    Attention les yeux (bis), les épisodes de Spider-man
    dont je vais vous parler comptent parmi ceux qui ont lancé ma passion pour les
    super-héros, quand j’avais 10 ou 11
    ans. Publiés en VF par Semic au début des années 90 dans les numéros 1 à 4 du
    magazine Spider-man lancé pour l’occasion (et réédités en 3 volumes VF à la fin
    des années 90 par les défuntes éditions Bethy), ils sont signés Todd Mac
    Farlane et on peut vraiment y lire les prémices de sa série Spawn (mysticisme
    de bazar, découpage des cases, travail sur les drapés, ambiance glauque et
    méchants torturés) qu’il signera quelques années plus tard en créant le label
    Image avec entre autres Jim Lee (dessinateur des X men et de Wildcats).



    Les couvertures de l'arc "Tourment"



    Ces épisodes de Spider-man concluent une
    longue collaboration avec le scénariste David Michelinie, pour qui il avait
    dessiné la première apparition de Venom (qui est une des inspirations, avec
    Spidey et le docteur Strange, de Spawn).


    Mac Farlane signa le scénario et les dessins
    de ces épisodes de Spider-man qui furent un triomphe car Marvel avait flairé le
    filon , le dessinateur ayant affiné son style pendant des années et étant
    particulièrement populaire.





    Contrairement à la série habituelle, on est
    frappé par le côté très sombre de ces épisodes et un graphisme et un découpage
    des cases impressionnant, avec notamment une omniprésence de la toile de Spidey
    et des drapés.

    Les scénarios sont simples mais prenants et
    leur ambiance, éprouvante et violente, est pour beaucoup dans leur succès.




    Torment (« Tourment » en VF, dans
    Spider-man magazine Semic 1 et 2 et Spider-man 1 : tourment chez Bethy)
    est une impressionnante mise en bouche.
    Enquêtant sur une série de meurtres, Spidey est attaqué par le lézard,
    un de ses plus vieux (et inintéressants) ennemis, mais celui-ci n’est pas dans
    son état normal, bavard et obsédé par la destruction des mammifères. Il tient ici
    plus de la bête sauvage attaquant le tisseur frénétiquement.


    Le costume et la santé de celui-ci vont
    prendre très cher dans ces 5 épisodes, surtout quand il se retrouve harcelé
    mentalement par un bruit obsédant de tam-tams africains qui brouillent son sens
    d’araignée. Drogué, presque en état second, il comprend que les actions du
    reptile sont contrôlées par quelqu’un et sa santé mentale vacille quand il se
    retrouve face au cadavre animé de Kraven le chasseur qui lui parle malgré le
    trou dans la tête causé par son suicide…



    Ces épisodes, qui mettent pour la première
    fois Spidey face à l’héritage familial du chasseur, sont une vraie réussite.
    Rarement on l’a vu aussi malmené par un combat, que ce soit physiquement ou
    mentalement. Les premiers numéros ont un peu vieilli graphiquement, mais les
    derniers sont de toute beauté, traduisant parfaitement le son obsédant des
    tam-tams, la sauvagerie frénétique du lézard, la souffrance de Spidey…

    Un très bon arc qui reste en mémoire et un
    vrai choc pour moi à l’époque !




    Masques (« Masques » en VF, dans
    Spider-man magazine Semic 2 et Spider-man 3 : masques chez Bethy) est pour
    moi le summum de ce qu’a fait Mac Farlane sur le titre.


    Il fut ma première rencontre avec le fascinant
    Hobgoblin et le terrifiant Ghost Rider, qui n’a jamais été aussi bien servi que
    dans ces numéros.

    Hobgoblin ? Si Norman Osborn est
    aujourd’hui un super criminel bien en vie et une menace au niveau national pour
    le monde Marvel, il faut savoir qu’il n’en a pas été le cas avant la fin des années
    90. Mort à cause de son planeur dans les années 60 après avoir tué Gwen Stacy,
    le grand amour de Peter, le costume du bouffon vert (Green Goblin) avait
    ensuite été repris par son fils qui était manipulé affectivement par son fou de
    père. Après que Harry Osborn soit revenu à un semblant de raison (qui ne durera
    pas), il abandonne l’héritage de son père pour élever sa famille. C’est le
    début d’une des plus grandes sagas des années 80, résolue dans les années
    90 : celle du Hobgoblin (le super bouffon).

    Un individu dont on ne voit pas le visage
    achète à un indic le secret d’une des planques d’Osborn pour s’approprier son
    matériel et efface toute trace de son héritage, se réservant son exclusivité.
    Avec un nouveau masque, de nouvelles couleurs et un équipement amélioré, il se
    met au service d’un baron de la pègre, la rose, pour détrôner le Kingpin (le
    caïd du crime) de son trône, pourrissant la vie de l’araignée au passage.
    L’identité du super-bouffon est un des grands mystères de la série, qui a fait
    les belles heures du mensuel Strange.

    Plusieurs personnes se sont succédé sous le
    costume, le super-bouffon de cet épisode étant un mercenaire responsable de la
    mort du précédent Hobgoblin. Ce personnage, Jason Macendale, a conclu un pacte
    avec le démon N’astirh pour obtenir les pouvoirs d’un démon. N’astirh a tenu
    parole mais lui en a aussi donné le visage ! Macendale est devenu fou mais
    le docteur Strange est parvenu à le stabiliser mentalement en lui faisant
    croire que son visage était redevenu normal. Sa folie est toujours là et il est
    persuadé qu’il est un envoyé de Dieu ayant pour mission de tuer les pêcheurs et
    de sauver les repentants, c'est-à-dire ceux qui peuvent supporter de le
    regarder dans les yeux. Il est persuadé que les gens ont peur de son masque,
    mais que seuls les pécheurs ont peur de son visage.





    C’est là que démarre notre épisode. A l’aide
    de ses pouvoirs, le Hobgoblin a capturé un groupe de New yorkais, dont une mère
    et son fils. Devant le refus de la mère de regarder son visage, il la supprime,
    épargnant son jeune fils qui a osé le regarder et dont il veut faire son
    premier disciple. Il part en faisant tout sauter.



    Pendant ce temps, Ghost rider remonte sa piste
    en malmenant quelques criminels de bas étage. Spider-man apprend les crimes de
    Hobgoblin et va l’affronter, découvrant au passage que le dément a défiguré le
    petit en transformant partiellement son visage en celui d’un démon. C’est donc
    le pire des moments pour l’arrivée du violent Ghost Rider, qui veut tuer le
    super bouffon pour accomplir sa mission de vengeance (il peut, Macendale étant
    plus un démon qu’un humain, car Ghost rider ne peut pas tuer les humains).

    Spider-man s’interpose entre les deux pour
    sauver la vie de l’enfant de la destruction engendrée par le combat homérique qui s’ensuit.





    Graphiquement, ce sont les plus beaux épisodes
    de Mac Farlane sur Spidey. C’est juste parfait.

    Le bouffon est vraiment flippant par sa folie
    religieuse fanatique et Ghost Rider fait figure de force de la nature. Son
    arrivée sur sa moto est fantastique ! On comprend à la vision de ces pages
    l’engouement des lecteurs pour ce personnage sombre et mystérieux qui ressemble
    très peu à un héros. Je crois que même les excellents auteurs d’origine de la
    série de Ghost Rider dans les années 90 (Texeira et Saltares) ne sont pas aussi
    forts que Mac Farlane pour rendre le côté implacable du super-héros. Une
    merveille !





    Le 3ème arc, perceptions
    (« perceptions » en VF, dans Spider-man magazine Semic 2 et 3 et
    Spider-man 2 : perceptions chez Bethy) va emmener le tisseur sur les
    terres natales du dessinateur, le Canada. Et qui dit Canada chez Marvel
    dit …? Non, ce n’est pas la division Alpha…




    Un cadavre mutilé d’enfant est retrouvé par
    une journaliste. Les habitants pensent que c’est l’œuvre du Wendigo, un monstre
    à l’intelligence animale et à la force colossale qui a affronté Hulk a
    plusieurs reprises. Spider-man, envoyé couvrir l’évènement par le Daily bugle,
    va se retrouver à enquêter dans un milieu qui n’est pas son terrain de chasse
    habituel. Heureusement, un griffu célèbre s’est mis en tête d’arrêter la tuerie.
    Forcément, ça va saigner.

    Ces épisodes sont dans la droite lignée des
    précédents, le côté bestial de Wolverine et du Wendigo en plus. C’est à une
    véritable confrontation avec la part animale de l’Homme que nous sommes
    conviés.

    L’enquête en elle-même est réussie et
    intéressante. L‘ambiance de la ville est poisseuse et celle dans les forêts qui
    l’entourent pire encore. De grands épisodes de Mc Farlane, avec ses thèmes
    fétiches, toujours : violence, part sombre de l’Homme, enfance maltraitée…







    Le dernier arc, Sub-city («Bas-fonds » en
    VF, dans Spider-man magazine Semic 4, et Spider-man 3 : Masques chez Bethy)
    confronte Spider-man à des disparitions de SDF à New York. Il va découvrir que
    ceux-ci ont constitué, sous l’égide de Morbius le vampire vivant un véritable
    royaume des délaissés dans les égouts.

    C’est le plus faible des 4 arcs, même si c’est
    toujours aussi beau. L’arc de trop, dirais-je. Ceci dit ça reste bien plus
    intéressant que des brassées de comics plus récents.

    Le plus intéressant est de voir un autre thème
    qui sera exploité dans Spawn développé pour la première fois : le
    personnage « roi » des SDF qui les protège contre l’extérieur.Et les trognes difformes et pittoresques qu'affectionne le dessinateur.




    En bref, ces 13 épisodes américains sont
    vraiment parmi les meilleurs parus sur le tisseur. Il conserve ici son humour
    et son sens légendaire de la répartie, sauf dans le premier arc, dans lequel sa
    vie est vraiment menacée par sa charismatique nouvelle adversaire.

    Graphiquement, hormis les premiers épisodes de
    Tourment, c’est toujours aussi impressionnant, des années après, Mc Farlane
    ayant inventé les grands yeux expressifs sur le costume de Peter et la toile
    dite « spaghetti », qui part dans tous les sens.




    L’utilisation des guest-stars, parmi les plus
    populaires de l’époque (Serval et Ghost Rider. Il ne manque plus que le
    Punisher, mais il est mentionné !) est excellente. Le Ghost Rider est
    vraiment à son meilleur mais Serval est aussi très charismatique sous le trait
    du dessinateur(et à l’époque, il fumait encore le cigare !).



    Une lecture indispensable pour tout fan de ces
    persos.




    Petite anecdote : Mc Farlane étant un fan
    de Félix le chat, il le place un peu partout dans ses planches.
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    Giromu
    Captain America

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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Lun 30 Juil - 17:58

    What if Venom had possessed the Punisher?





    Un des meilleurs What if jamais écrits, si bon
    qu’il aurait mérité de faire partie de l’histoire officielle de la terre
    616 !


    Franchement, il y’a peu de personnages qui
    vont si naturellement bien ensemble, allant jusqu’à créer, par la fusion des
    concepts, une entité encore plus passionnante que ses composantes de
    base !





    Après que Spider-man se soit débarrassé su
    symbiote qui voulait s’unir à lui au moyen de la cloche de Notre-dame des
    saints, celui-ci s’est réfugié au sein de l’église, guettant un nouvel hôte.
    Dans la continuité classique, il trouvera Eddie Bock, journaliste discrédité venu
    se suicider après avoir été exposé publiquement comme truqueur de reportagepar
    l’action de Spider-man et qui lui en veut à mort depuis. Le symbiote, qui
    ressent cette haine, s’unit à lui pour se venger de Peter Parker. Ici, c’est
    Frank Castle qui pénètre dans l’église, afin de brûler un cierge à la mémoire
    de sa femme et de ses enfants.


    Le symbiote anonyme s’unit à lui quand il pense
    à Spider-man, se plaignant mentalement de ses interventions lors de sa guerre
    contre le crime. Le punisher se demande ce qui s’est passé, et croise un
    certain Eddie Brock en sortant de l’église, dont le funeste projet ne sera pas
    empêché dans ce monde-ci.


    Frank s’aperçoit que quelque chose est étrange
    dans sa nouvelle condition, mais pense qu’il s’agit d’une arme du SHIELD qui a
    été perdue ou dérobée, demandant à son ami Microship d’examiner les bases de
    données américaines à ce sujet. « je maîtrise la situation » pense
    il.






    Il part essayer sa nouvelle arme et se rend
    compte qu’elle a été faite pour lui ! Elle répond à ses pensées et lui
    permet de se déguiser en homme imposant pour infiltrer un gang. Il se
    transforme sous la forme du Spider-man en costume noir et remarque que le
    liquide paralysant projeté par le symbiote ressemble à la toile de Spider-man.
    Et si…il pouvait projeter des projectiles semblables à des balles ?




    Exploitant son nouvel arsenal (qui lui permet
    également de planer !), Frank Castle mène une guerre plus violente que
    jamais, ne se rendant pas compte que ses actions, influencées par le symbiote
    sont encore plus impitoyables et sanglantes qu’à l’accoutumée.




    Daredevil et Spider-man (en costume noir qu’il
    portait époque) se rendent comptent, chacun différemment, du changement survenu
    en Castle. Matt Murdock note que ses battements de cœur ont changé et
    Spider-man devine que le symbiote est impliqué.




    Une nuit, un Castle épuisé remarque qu’il est
    de plus en plus fatigué et affamé, se demandant si c’est en rapport avec le
    costume. Mais comment un équipement électronique pourrait il influencer ses
    besoins biologiques ? Il s’endort et le symbiote prend le dessus,
    projetant contre le mur un Microship qui venait lui donner des infos sur une
    piste possible expliquant l’origine du costume.




    Spider-man est attaqué par le symbiote
    possédant le corps du Punisher. Il se rend compte, au vu du logo sur sa
    poitrine, qu’il affronte le Punisher et remarque que le symbiote neutralise
    totalement son 6ème sens, son fameux sens d’araignée.



    Après un
    combat qui dure une demi-heure, le symbiote prend le dessus en faisant tomber
    un mur sur Spider-man, s’apprêtant à l’achever.




    La conscience du Punisher se réveille et dit
    au symbiote de ne pas le tuer, qu’il est une nuisance, mais pas une cible. Il
    se rend compte qu’il connait l’identité du tisseur, sans savoir pourquoi, comme
    il ne sait pas comment il s’est retrouvé là. Mais il se dit qu’il maîtrise la
    situation, forcant le symbiote à fuir.





    Spider-man part chercher l’aide des
    fantastiques, parmi ses alliés les plus fidèles. Reed n’est pas là mais la
    chose lui prête un fusil sonique (le symbiote étant seulement vulnérable au feu
    et au son) et lui conseille, vu que la silhouette du Punisher lui ressemble
    beaucoup et tue des gens, de remettre son costume rouge et bleu pour que les
    gens ne les confondent pas.





    Le Punisher rentre à sa planque et se fait
    enguirlander par Microship et son fils, qui lui dient qu’il agit bizarrement, a
    disparu fréquemment certaines nuits mais que la nuit passée est bien la
    première durant laquelle il a frappé Micro. Un Frank furieux les laisse là,
    expliquant qu’il n’a pas besoin d’aide et a des choses importantes à faire.





    Il part, en plein jour au building du Caïd
    pour tuer Tombstone, son tueur à superpouvoirs, massacrant tous les hommes de
    main sur son passage. Ceci fait, il part tuer le Caïd pour tomber sur Daredevil
    venu le protéger. Malgré l’intervention du justicier, il tue le Caïd en
    étranglant discrètement le gros homme à l’aide d’un tentacule qui s’est faufilé
    jusqu’à lui pendant la discussion.








    Il cherche ensuite Spidey mais ne le trouve
    pas, reprenant sa guerre habituelle. Possédé par le symbiote, il trucide la
    criminel qui voulait empoisonner l’aspirine dans le crossover qui avait eu lieu
    le temps d’un numéro entre les titres du Punisher par Baron et Portaccio et
    celui de Daredevil de Nocenti et Romita Jr. Fatigué, le symbiote rentre chez
    lui, c'est-à-dire à l’église où il a fusionné avec le Punisher. Il tombe sur
    Spidey, Daredevil et Moonknight, venus pour l’arrêter et tente de tuer Spidey
    en se servant de la cloche du toit, pour en faire une revanche ironique, mais
    Spidey tire un coup de fusil sonique. Le punisher le remercie, lui enlève le
    fusil des mains puis ne bouge plus, comme s’il rêvait.





    Il
    rêve qu’il est de retour au Viet-nam et est traqué par le symbiote qui veut le
    posséder. Moon Knight explique aux deux autres qu’il devine que Castle est en
    train de mener une guerre dans son cerveau et qu’il faut le laisser remporter
    seul le combat.




    Castle, dans son esprit, affronte un symbiote
    gigantesque avec ses armes à feu, sans lui causer de dégâts. Il devine que le
    symbiote a d’autres besoins que son souhait de tuer Spider-man, comme une vie
    d’aventure et un but. Il lui explique alors qu’il a besoin de qu’il obéisse à
    tous ses ordres et que sil fait mine de rebeller, Castle le tuera, même si ça
    doit le tuer lui aussi.

    Une figurine dédiée au Punisher Venom produite des années après le comic. C'est bien la preuve que je suis pas le seul à avoir perçu l'excellence du concept!





    C’est un de ces moments épiques (Crowning moment of awesome!) qui
    définissent dans ma tête le Punisher, un des rares à avoir une volonté presque
    aussi forte que celle du docteur Fatalis.


    Le
    symbiote se soumet et le Punisher, qui contrôle désormais totalement le
    monstre, émerge rasséréné.




    Spider-man veut le stopper, amis Daredevil lui
    explique que, vu le chaos qui régner dans les rues quand la mort du Caïd sera
    connue du public, toute aide, même celle du Punisher, sera nécessaire. Dans ce
    monde, Venom n’existe pas. Il n’y a que le Punisher et son esclave symbiote.





    Sérieusement, cette histoire très bien
    dessinée et racontée mérite dêtre sur toutes les étagères. Comme tant d’autres,
    elle n’existe qu’en fascicule d’époque et n’a jamais été traduite dans un
    volume relié américain ni traduite en Français.


    C’est pourtant une des meilleures utilisations
    de Venom et du Punisher jamais faites, du genre à rendre fan de ces persos
    quiconque ne les connait pas.


    Perso, c’est de très loin un de mes What if
    favoris.Kurt Busiek livre une des meilleures histoires du Punisher et de Venom jamais écrites et Luke Mc Donnell assure une très belle qualité de dessin, avec des encrages qu'il fait lui-même et qui rendent magnifiquement bien.






    A noter que le concept d’un Venom justicier
    est actuellement développé par Rick Remender dans le titre actuel de Venom,
    avec Flash Thomson, l’ex petite frappe qui ennuyait Parker au lycée et est
    devenu militaire ayant perdu ses jambes en Irak, dans le rôle titre. Et c’est
    franchement excellent (et traduit régulièrement dans Spider-man universe en VF).


    Bien sûr, il y’a aussi toutes les mini séries
    des années 90 (dont la première, Lethal Protector, par Michelinie, Bagley et Lim,
    est de loin la meilleure), traduites en VF dans la version intégrale Venom par
    Semic puis Marvel France qui nous dépeignent Venom, uni à Eddie Brock, en
    anti-héros, aux méthodes n’ayant rien à envier à celles du Punisher, protégeant
    une communauté de SDF vivant dans une cité souterraine, la ville basse, à San
    Francisco.


    Sinon, les deux rencontres Punisher/ Eddie Brock que je connais dans l'univers 616 sont très mauvaises. Dans Lethal protector, Le punisher a croisé Eddie Brock/Venom dans l'arc Funeral Pyre (par Carl Potts et Tomp Lyle), qui était très raté et que je ne recommande pas. C'était leur première rencontre.
    http://www.comicvine.com/funeral-pyre/39-56076/


    Dans la mini série Anti Venom, Eddie Brock, avec son nouveau costume, fait équipe avec le Punisher. C'est toujours aussi raté, malgré le changement d'auteurs (Zeb Wells et Paulo Siqueira). Dommage, ces deux-là sont faits pour faire équipe. Du genre efficace mais qui se tire dans les pattes tout le temps!

    http://www.comicvine.com/amazing-spider-man-presents-anti-venom-new-ways-to-live/49-27969/
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    ADN san
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par ADN san le Lun 30 Juil - 20:37

    Balaise Oo

    Cette cosmogonie des What if forme une suite de one shot en fait ?
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    Giromu
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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Giromu le Lun 30 Juil - 21:10

    A l'exception des 5 What if parus dans l'année 2008 je crois, qui décrivaient tous la meme terre via des heros differents, les What if sont des one shots independants, ecrits des années 70 à nos jours, qui se passent tous sur une terre marvel différente. Certains ont des liens entre eux mais c'est rare.

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    Re: [Comics] Spider-man, Spider-man, does whatever...

    Message par Contenu sponsorisé


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